Snpca-Cgc

lundi 1 décembre 2014

Viré de l'antenne de Midi-Pyrénées comme un moins que rien.

Ne cherchez plus la page "intranet" promouvant en interne l'émission de Pierre Nicolas... elle a visiblement disparu du site de France Télévisions.

Pourtant, il y a encore quelques semaines, l'un des visages familier de France 3 qui incarnait depuis 35 ans la région Midi-Pyrénées, avait le sourire comme ses collègues des autres régions pour la campagne de pub que lançait France Télévisions à la rentrée dernière "L'info: service et sourire compris"
 

Le sourire, il ne l'a plus et comme les logos le disent à France Télévisions"L'eusses-tu cru"?
Viré comme un mal propre.... tout juste trouverez-vous sur place près de la machine à café la dernière promo pour l'émission du 21 novembre dernier.
Et près de ladite "plaquette" de présentation rescapée, une publication intitulée "Non""qui remet les choses à leur place et que vous propose de découvrir le blog CGC : 

 
"Non.
Il n'a jamais demandé à arrêter la présentation systématique des weekends. Il défie quiconque de produire un document qui aille dans ce sens. Il peut, lui, rendre public son entretien annuel effectué en Octobre 2014 et ou il affirme comme dans les 5 précédents son désir de continuer à s'impliquer chaque semaine dans ce travail dominical.

Le seul choix qu'il a fait est de ne pas accepter les conditions inacceptables de sa hiérarchie. Elle a d'abord supprimé (sans lui dire) la compensation qu'elle lui accordait depuis des années pour cette tâche. Elle a, ensuite, lorsqu'il a découvert la situation 7 mois plus tard, refusé de faire le moindre arrangement. Qui accepterait cela ?

Alors, lui qui a presque 35 ans de maison, lui qui est arrivé chaque matin avec 3/4 d'heure d'avance, lui qui s'est toujours impliqué dans toutes les tâches qui lui ont été confiées, lui qui a dépanné 1000 fois l'entreprise, lui à qui on a confie les obsèques de Nougaro ou le 1er décollage de 1'A 380, lui qui est titulaire d'un premier prix international de journalisme pour AZF et lui qui fait le meilleur café du Samedi et du Dimanche matin, lui donc se retrouve contraint à le dire, n'attendez rien et surtout pas de reconnaissance de cette maison (pourtant pleine de qualités) et lorsqu'on vous dira qu'il a décidé de ne plus faire les présentations VSD , répondez simplement :

«Non. Certes, il ne présente plus les journaux du weekend mais affirmer que c'est sa décision ou son choix est un mensonge absolu. Un salarié quel qu'il soit ne peut pas être tenu responsable d'un gâchis dont il n'est pas l'organisateur."

Contrairement donc à ce qu'essaie vainement de faire croire la direction, Pierre Nicolas n'a jamais demandé à quitter l'émission. Il a bel et bien été dégagé manu militari.... il en est malade, au sens propre comme au figuré et on le serait à moins.

Qui a donc pris la décision arbitraire de le lourder?

jeudi 13 novembre 2014

Salariés à France Télévisions: Des trous dans les cotisations retraites !



Mais où sont passées les déclarations de salaires de l’établissement de Malakoff pour les années 2001, 2002, 2006, 2007, 2008, 2009 et 2011 ? C’est l’amère expérience que vivent en ce moment les journalistes de France Ô. A commencer par ceux désirant partir dans le cadre du PDV et qui n’en reviennent pas de découvrir l’incroyable.

Surprise à la CNAV... Surprise chez Audiens : il manque AU MOINS 7 années de déclarations de salaires pour les journalistes* de l’ex-pôle RFO !... De quoi plomber la retraite, au moins son calcul, pour les personnes concernées. On sait désormais pourquoi les photocopieuses sont en surchauffe sur le site de Malakoff; chacun s’employant à réaliser au plus vite les duplicatas des feuilles de paie concernées !...

Pourquoi les organismes de gestion retraite n’ont-ils pas reçu les déclarations salariales pour ces 7 années ? Y-a-t-il eu défaillance au sein de l’établissement France Télévisions de Malakoff... ou le problème vient-il de l’extérieur de l’entreprise ? Pourquoi les équipes d’Audiens n’ont-elles pas informé France Télévisions et singulièrement la direction de Malakoff depuis toutes ces années de non-déclaration ? Les cotisations URSSAF de l’établissement ont-elles bien été payées ? Est-il normal que ce soient aux salariés du groupe de palier les défaillances du système retraite ?...

Le SNPCA-CGC demande à la direction de Malakoff d’apporter au plus vite aux salariés de l’entreprise les réponses à ces questions. Certes, il appartient à chaque salarié de vérifier sa situation retraite personnelle auprès des organismes concernés. Il n’empêche : ce dysfonctionnement est d’autant plus incompréhensible qu’il remonte à plus de 12 ans et que le problème persiste alors que le SNPCA-CGC avait alerté la direction sur ce problème il y a déjà plusieurs mois...

Le SNPCA-CGC invite donc TOUS LES SALARIES du groupe à faire le point sur leurs cotisations retraites et de ne surtout pas attendre la dernière minute pour s’en charger ! D’autant plus que la fusion des ex-chaînes en entreprise unique a compliqué sérieusement la gestion des dossiers, comme ne cessent de le remarquer et de le dénoncer les élus des Comités d’Entreprise.

Un bon retraité en devenir est un salarié aujourd’hui... vigilant !!!

Paris : le 13 novembre 2014.

  • * Étonnamment, ce problème ne semble concerner pour l’heure que les journalistes de l’établissement de Malakoff. Mais les Personnels techniques et administratifs ainsi que les autres journalistes du groupe France Télévisions seraient bien avisés de vérifier eux-aussi que leur dossier retraite est bien à jour, notamment concernant la caisse ARRCO...

préavis de grève SNPCA-CGC Fabrication siège et protocole de levée de préavis





lundi 3 novembre 2014

Le France Ô bashing !


La ficelle est grosse et la recette vieille comme le monde : distiller des informations parcellaires en douce à certaines mauvaises langues... et attendre que la bulle nauséabonde remonte à la surface !

Dernière victime en date : la chaîne France Ô victime ces jours-ci d'un étonnant bashing médiatique... du fait de ses faibles audiences : 0,6 % en moyenne et quelques scores peu flatteurs certains soirs.

Mais à lire de près les articles concernés, apparait très vite en arrière plan une manipulation digne d'un vieux polar à la sauce d'un roman de gare ! Tout laisse à penser que se cache derrière cette critique une manipulation de la direction générale de France Télévisions qui a trouvé là l'argument pour se débarrasser de sa chaine 19 de la TNT : "Pas d'audience, tu dégages !"... Quel plus beau justificatif pour faire des économies !?!... Vous connaissez l'adage : "quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage !" Et pan : la direction de FTV prise la main dans le pot de confiture ! Qu'elle voudrait se séparer de France Ô qu'elle ne s'y prendrait pas autrement, avec l'appui patenté de certains journalistes alléchés pas les faux scoops et qui n'hésitent pas à en rajouter, à la limite du nauséabond... et du racisme (cf. particulièrement les propos de M. Morandini...).

Mr. Pflimlin : Ce n'est pas à un vieux singe...

Certes, France ô fait peu d'audience... Mais comme l'a déjà dit le SNPCA-CGC dans son tract du 02 octobre dernier (France  la chaine low-cost de FTV ?) :
"on ne peut comparer que ce qui est comparable ! Comment mesurer France Ô à hauteur de ce que sont ses chaines sœurs France 2 et France 3 quand la chaine nationale dédiée aux outre-mer bénéficie d’un budget équivalent au10ème de celui de France 2 ?
Pourquoi pas comparer une trottinette et une voiture !!!"

Comment décrocher la lune... avec un budget si limité ?...
Tout n'est pas négatif sur France Ô, loin de là. A commencer par la case documentaire qui récolte régulièrement les lauriers et les bonnes critiques de journaux comme Télérama. Sans oublier Riding Zone, le magazine de l'extrême, Explô, Investigations, les séries (Cut...) et les programmes de divertissement comme Dance Street et les trois rendez-vous quotidiens d'information...

OUI : France ô propose des produits de qualité et d'intérêt public.
0,6 % d'audience ce 29 novembre : c'est loin d'être une cata !

D'autant que France Ô a une véritable mission de service public : proposer un autre regard en métropole de la réalité de la France ! Une France qui n'est pas qu'hexagonale ! Une France plurielle de part ses bouts de terre répartis sur les 4 continents ! Une France mondiale de part l'enracinement d'une partie de ses habitants aux 4 coins de la planète...

Notre pays est le deuxième espace maritime au monde... grâce à ses outre-mer ! Ces territoires et départements ont tant donné et donnent encore tant à la France, au plan environnemental, politique, historique, touristique et Ô combien sportif : Teddy Riner, Lucie Décosse,  Christine Arron, Muriel Hurtis, Laura Fleyssel, Marie-Jo Perec, Maya Mettela, Jackson Richardson, Thierry Henry, Marius Trésor, Lilian Thuram, Patrice Evra et autres Mathieu Bastareaud qui nous ont fait et nous font encore vibrer !!!...

France
Ô, c'est tout cela : cette contribution à un regard différent, pluriel sur notre pays qui s'est construit avec ses composantes diverses, lointaines... et pourtant si proches !
 

Qui ne connaît pas encore aujourd'hui la Martinique, la Guadeloupe, la Réunion, Tahiti, la Nouvelle-Calédonie, Mayotte, la Guyane, Wallis & Futuna, Saint-Pierre & Miquelon ?...

Qui parle de ces terres et de leurs habitants plus français que beaucoup de métropolitains ici dans l'hexagone si ce n'est justement France Ô ? 

Qui porte à l'écran les images de CES France qui forment LA France ? Et surtout qui en parle autrement que d'évoquer des faits divers ou de clichés ? (Même la concurrence (celle qui commence par un t et fini par le chiffre 1) s'est lancée dans ce filon notamment dans ses JTs...).

France Ô, c'est ce regard, cette lumière portée sur cette France plurielle au-delà des mers qui lui a permis JUSTEMENT d'être plurielle en son intérieur : cette France métropolitaine décrite désormais... comme le 6ième DOM* !
Sans oublier l'autre regard de France Ô : celui tourné vers l'Afrique, via son agence AITV, que la direction de France Télévisions veut faire taire au moment où l'actualité africaine n'a jamais été aussi forte et aussi proche des français...

Alors, NON, Mesdames et Messieurs de la direction de FTV; les personnels de France
Ô ne se laisseront pas entrainer dans cette vieille manip : laisser croire que France Ô doit être effacée du paysage médiatique national faute de suffisamment d'audience... La même manip d'ailleurs que vous tentez d'utiliser vis-à-vis de France 4 !

Oui, France
Ô doit s'améliorer, renforcer sa ligne directrice, faire des efforts... Mais encore faut-il qu'elle en ait un tout petit peu les moyens !!!

France
Ô est une chaîne récente, jeune, qui se cherche et qui réussit ! Mais elle est surtout le fruit de l'investissement de ses salariés et du partenariat avec ses chaines-sœurs : à commencer par les chaînes Première Outre-mer qu'elle sert au quotidien et les autres chaines du groupe avec lesquelles les passerelles se multiplient chaque année comme pour le sport, le Téléthon, les campagnes électorales...

France Ô veut et doit vivre parce qu'il en va d'un intérêt de service public ! C'est aussi cela la mission du service public de France Télévisions.

Et puisque la direction du groupe en est à jouer les manipulateurs (un comble après les révélations sur l'affaire Bygmalion dans laquelle elle est impliquée et qui a été révélée par le SNPCA-CGC !),

ELLE FERAIT BIEN D'ABORD DE BALAYER DEVANT SA PORTE ET DE PRÉSENTER À CETTE MÊME PRESSE "SPÉCIALISÉE SUR LES MÉDIAS" OÙ EN EST SON FARAMINEUX PROJET DE DIFFUSION ET D’ÉCHANGE (le CDE) CENSÉ RÉVOLUTIONNER LE TRAVAIL À FTV... Un projet vieux de près de 5 ans et qui n'a toujours pas encore vu le jour alors qu'il a déjà englouti... des millions d'euros !?!...




Une affaire à suivre !...

Paris : le 31 octobre 2014


* DOM : Département d'Outre-Mer




mardi 14 octobre 2014

Vote électronique à FTV : Une arnaque qui vire à la gifle !



 Et pan sur les doigts : la direction de France Télévisions devra se passer de son “fameux” vote électronique pour la tenue des prochaines élections des représentants des personnels prévues (au mieux !) début 2015*. La faute (une fois de plus !) à la DRH et ses sempiternelles entourloupes. Certaines Organisations syndicales ne s’y sont pas trompées : elles viennent de rejeter l’accord sur le vote électronique au sein de FTV !

La conséquence n’est pas pour déplaire au SNPCA-CGC QUI DÉNONCE DEPUIS LONGTEMPS LES RISQUES MAJEURS LIÉS AU VOTE ÉLECTRONIQUE !

Ce lundi matin 13 octobre, M. Frédéric Mautret (Directeur des relations sociales du Siège) a donné rendez-vous aux organisations syndicales des établissements parisiens pour leur présenter le nouveau dispositif électronique.

Surprise des délégués : la société prestataire n’est plus la même que celle présentée initialement par la DRH et qui avait amené certaines organisations (CFDT, SNJ, fo) à signer l’accord cadre d’entreprise (le 11 juillet 2014) sur le passage au vote électronique.

Exit Docapost (une filiale de La Poste)... “Bienvenue à Voxaly”, une société basée dans la banlieue nantaise qui aurait remporté un marché public lancé par France Télévisions en juillet dernier, selon les dires de M. Mautret.
Et cette entreprise d’être déjà opérationnelle deux mois après le lancement de l’appel d’offre (?!?) puisque, comme a tenu à préciser à plusieurs reprises le même M. Mautret “Nous travaillons avec Voxaly depuis trois semaines !”... 

(Bien rapide l’attribution de ce marché public, isn’t it ?...)

La CFDT a immédiatement annoncé qu’elle retirait sa signature de l’accord sur le vote électronique et qu’elle allait même dénoncer cet accord ! Le SNJ, pourtant signataire, évoque de son côté une trahison !

Douche froide... Pire : douche glacée pour la direction : le vote électronique est donc caduc pour la prochaine élection... et renvoyé sine die (du Royal dans le texte !) à une nouvelle négociation (aux calendes grecques ?!?...) 

Dire qu’elle se faisait une (discrète !) joie de pouvoir imposer ce mode de votation.... manipulable à merci (!), comme le dénonce le SNPCA-CGC après enquête !!!

Car au-delà des tours de passe passe des “dirigeants” du groupe FTV, c’est bien de la sécurité des votes dont il est question.

M. Mautret a beau soutenir que le vote électronique est un “gage de transparence et de participation”, il n’en demeure pas moins que de nombreux informaticiens (y compris au sein même de cette entreprise !) interpellés par les élus du SNPCA-CGC, ont vivement attirés l’attention sur les risques encourus par le recours au vote électronique : “A partir du moment où intervient l’informatique, on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres comme on peut très facilement paramétrer les algorithmes pour obtenir, d’une manière ou d’une autre, les résultats que l’on souhaite.... !. Sans compter les risques de piratage, de “hacking” (en bon français !) ou de manipulation des résultats !”...
(Extraits des réponses explicites fournies par les informaticiens interrogés !)

Certains seront sans doute alors tentés de rétorquer au SNPCA-CGC qu’il est de notoriété publique que le dernier scrutin (au siège FTV) de mars 2011, réalisé pourtant avec les traditionnelles enveloppes, aurait été entaché d’irrégularités... (double vote et/ou avec des signatures différentes, enveloppes non identifiées...)

Certes. Mais c’est bien pour éviter ce genre de scandale ou de dérive à venir avec les risques du vote électronique que le SNPCA-CGC exige désormais que les prochains scrutins au sein de tous les établissements de FTV soient réalisés, surtout pour les votes par correspondance, avec des enveloppes de retour personnalisées, individualisées, sur lesquelles figureront le nom de l’électeur, son collège, la signature de l’électeur et les coordonnées de l’huissier. Et de surcroît (contrairement au scrutin de mars 2011 !) que les bulletins exprimés soient gardés chez les huissiers au moins un an histoire de permettre les vérifications et recours nécessaires en cas de doute !

Il est temps (plus que temps même !) que les salariés de France Télévisions retournent aux urnes pour réélire leurs représentants dans les différentes instances de l’Entreprise !

Et SURTOUT : qu’ils puissent s’exprimer par leur vote de manière indépendante et garantie :

-          indépendante des desiderata d’une direction qui cherche par tous les moyens à faire élire “ses" élus (Un comble !!!!)
-          indépendante de certaines organisations syndicales qui sont prêtes à tout pour survivre et continuer de se servir... (au détriment des salariés qu’elles sont pourtant sensées servir !)
-          garantie que le résultat des élections est bien celui exprimé par les salariés et non celui d’une direction qui veut des élus... à sa botte !

Paris : le 14 octobre 2014.



* Au moins pour les établissements du Siège France Télévisions ainsi que ceux du Pôle Sud-Ouest

jeudi 2 octobre 2014

Déclaration du SNPCA-CGC lue au CE Siège de France Télévisions: Y a-t-il un capitaine à la barre du vaisseau FTV?


A l'heure où la situation à France Télévisions n'a jamais été aussi catastrophique à tous les niveaux: perte de crédibilité, d'identité, audiences en baisse régulière, déroute financière (l'entreprise est au bord de la faillite), mal-être global des personnels (burnout) dont une large majorité a vu son contrat de travail transposé en dépit du bon sens, etc... où l'atmosphère est irrespirable dans un  climat fin de règne où prime le sauve-qui-peut général, le SNPCA-CGC a lu ce vendredi 26 septembre au CE Siège de France Télévisions, la déclaration suivante:

Où est le patron de France Télévisions ?


Y a-t-il encore un capitaine à la barre du vaisseau France Télévisions ? Apparemment pas si on en juge la situation de l'entreprise ?!...Y-a-t il même un patron à France Télévisions ?

Où est le capitaine de cette entreprise quand on découvre qu'elle est en quasi faillite

Où est le capitaine de FTV quand l'une de ses chaînes - la chaîne phare ! - sert la soupe quarante minutes à un certes ex président de la République mais simple candidat aux primaires de son parti ?
Parce qu'il ne se passe sans doute rien d'autre en France et dans le monde ? Ebola... L'Ukraine... L'environnement... Le terrorisme.... La crise sociale ?

Où est le capitaine de FTV dans le cadre de la mise en œuvre du C.D.E. (Centre de Diffusion et d’Échanges)  ? Quelle réussite... !!! On en reparlera....

Où est le capitaine dans la construction de notre avenir, notamment la TV connectée ? Le numérique? Le développement de la V.O.D.?

Où est le capitaine de FTV pendant que France Ô se meurt ? ... ou plutôt que la direction voudrait faire mourir ?

Où est le capitaine de FTV pour l'info sur France Ô ? Pas moins de 12 arrêts maladie longue durée... sur une quarantaine de journalistes ! Parce que la direction qui n'a plus que le mot "économies" à la bouche, refuse de prendre des CDD en remplacement?

Où est le capitaine de FTV dans la gestion du dossier AITV ?

Où est le capitaine de FTV dans cette entreprise où les salariés anesthésiés se pressent de ne surtout rien faire, histoire de laisser venir la vague fatale en espérant qu'elle frappera la plage voisine ?

Où est le patron de FTV quand arrive un nouveau ministre en charge de cette entreprise ? Sinon pour demander l'augmentation de la redevance et l'extension du périmètre de collecte aux PC, Smartphones autre tablettes

Où est le capitaine de FTV alors  que les salariés attendent désespérément un cap ? Où est le capitaine du navire FTV ?

Comme il n'y a pas de patron, les sous-chefs n'assument rien et font payer la base. Les soutiers trinquent car personne n'assume rien !!!!

Tout cela sans compter le désespoir qui s'est installé en interne et les nombreux appels au secours!
Où Madame la Présidente du Comité d'établissement (c'est sa dernière séance ce jour), où?  Vous allez surement répondre: "mais oui il y a bien un capitaine à la barre..."!!!!

Alors non, ça ne vous dérange pas, ça ne vous pose pas de problème que le navire file droit vers la falaise...vers les rochers ?

Vous voulez peut-être couler avec ce navire et son soi-disant capitaine, Pas l'équipage Madame la  Présidente... Pas l'équipage !!!!

Paris, le 26/09/14


Les indéfectibles soutiens cégétistes de Rémy Pflimlin taclent en « petit comité » Fleur Pellerin, Martine Martinel et Olivier Schrameck.


Tout pour défendre Rémy Pflimlin qui, monté en boucle, ne fait pas une apparition sans répéter « je vais bien, tout va bien ».

 A en croire le représentant de la cgt, ils sont tous à mettre dans le même panier et responsables de la débâcle financière dans laquelle se trouve France Télévisions depuis la nomination de Rémy Pflimlin en août 2010 par Nicolas Sarkozy. (Chacun a encore du reste en tête les images du premier ayant peine à suivre le second dans le long couloir qui mène au studio pour ce show d’une quarantaine de minutes organisé lors du JT de France 2 dimanche dernier).

C’est d’abord contre Martine Martinel que le cégétiste s’est lâché…elle ferait le jeu de TF1 en « s’opposant » au retour de la pub après 20h sur la télé publique ! Le SNPCA-CGC a eu beau chercher de quelle récente déclaration le « prédicateur » tirait cette hargne… rien. Il n’y a aucun écrit qui aille dans ce sens.
Quant à oser accuser la députée de rouler pour « La Une » alors même que TF1 vient d’annoncer un plan de licenciements collectifs portant sur 148 postes: 58 à LCI même, 81 à TF1 (de salariés détachés à LCI) et 9 à e-TF1, c’est tout simplement minable et cynique.

Olivier Schrameck n’a pas été en reste non plus, suite à ses dernières déclarations jugeant « Le retour de la publicité sur France Télévisions en soirée "inconséquent" » alors que le CSA a pris en compte l'équilibre complexe des marchés publicitaires le 29 juillet pour refuser à LCI la chaîne info (groupe TF1) mais aussi à la chaîne culturelle Paris Première (M6) et à la chaîne documentaire Planète+ (Canal+) de passer en TNT gratuite.

Qu’est-ce que c’est que ce CSA avec son président qui met des bâtons dans les roues au pauvre Rémy Pflimlin lorsqu’il demande le retour de la pub après 20h, se dit sûrement le représentant de la cgt au CCE de France Télévisions ?

Quant à Fleur Pellerin la ministre de la Culture et de la Communication, elle en a pris aussi pour son grade

Qu’est-ce que c’est que cette ministre qui n’a ne va pas immédiatement dans le sens de Pflimlin en honorant ses demandes ?

Qu’est-ce que c’est que cette ministre qui déclare en 2014 « Si la question peut se poser, elle doit faire l’objet d’un débat qui reste ouvert mais pas forcément pour le projet de loi de finances de cette année » ?

C’est maintenant qu’il en avait besoin de ces pépettes Rémy Pflimlin, pas en 2015 lorsqu’il sera remplacé !!!!

Le même Rémy Pflimlin qui vient encore une fois de déclarer « Je ne quitterai pas France Télévisions en laissant l'entreprise en situation de déficit », ne pourra donc pas respecter cette vaine promesse même avec les efforts de ses indéfectibles alliés de la cgt.